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Niodior : l’impression des enfants

STANISLAS

J’ai été très surpris et émerveillé de l’accueil du village.  Les villageois ont été tous présents pour la fête de notre arrivée au village. J’ai été très ému de l’accueil du village de Niodior. Il faisait très très chaud mais ils nous ont donné des boissons. Ici il n’y a pas de pollution. Le nombre d’élèves dans une classe est de 30 et parfois ça peut monter jusqu’à 80 élèves par classe car il n’y a pas assez de classes. Le châtiment corporel existe toujours au Sénégal (Niodior) et El Hadj (un professeur) nous a dit qu’il peut donner un coup de fouet aux élèves s’il n’écoutent pas ou s’ils ne sont pas sages. Il y a des cours où l’on apprend l’arabe. Les élèves doivent tenir à trois sur une table quand il y a 30 élèves ou 6 à 7 par table dans une classe de 50-55. Le sol est recouvert de coquillages.

 

 

ALEXANDRE

Lundi 24 octobre nous sommes allés voir le village de Niodior. Les habitants nous avaient réservé un accueil merveilleux. Le village est assez pauvre, il n’y a pas d’électricité partout mais les habitants s’y plaisent bien. Les salles de classe sont nombreuses mais petites. Là-bas, il y a beaucoup d’animaux : des poules, des chèvres, des chevaux, des ânes… Les habitants se déplacent en charrette et à pieds sur a terre, et avec des pirogues sur la mer.

 

 

 

 

ELIOT

Nous sommes le lundi 24 octobre, au Sénégal dans le village de Niodior. L’après-midi nous avons été accueillis comme des rois. En arrivant, nous avons vu des écoliers sénégalais qui nous attendaient. Tout le monde nous disait d’aller danser. Au début nous avions cru que c’était une blague, mais ils avaient l’air sincères. Donc nous avons dansé. Ensuite, nous sommes allés dans un autre endroit, un peu plus loin, en étant accompagnés par tous les sénégalais. Nous étions entourés ! Ils nous laissaient un petit passage où nous pouvions passer. Papa et Maman nous mitraillaient de photos. A l’endroit où nous nous arrêtions, nous devions faire un discours. Mais il faisait super chaud, donc ils nous ont donné des boissons. Ensuite ils nous ont fait visiter les classes. Les tables et les chaises n’étaient pas en état de travailler. Parfois il n’y avait pas de plafond. Ensuite nous nous sommes amusés dans la cour à monter dans les arbres. D’autres élèves montaient avec nous dans les arbres. Ils escaladaient comme des acrobates professionnels, ils n’avaient pas peur. Ensuite nous avons vu des animaux dans la cour. Il y avait des ânes, des chevaux, et des moutons. Ensuite nous avons joué au foot avec les sénégalais quand Papa nous a dit qu’il fallait retourner au bateau. Nous étions déçus, mais nous savions qu’on allait y retourner.

 

LOÏG

Nous sommes en ce moment au Sénégal. Nous arrivions à Niodior qui est un des villages du Sine Saloum. Nous avions offert une partie de l’argent nécessaire pour construire un toit de deux classes de cette école ainsi que les fournitures scolaires (stylos, livres, équerres, règles…). Nous avions eu de la chance car le tirant d’eau de notre bateau ne faisait que 80cm, donc nous pouvions beaucoup nous approcher des côtes. Nous avions donc descendu l’annexe pour aller à Niodior. A l’arrivée nous étions sidérés… Tous les sénégalais de l’école de Niodior nous attendaient avec excitation. Ils nous ont fait visiter l’école, après avoir traversé plein de petites ruelles. La mosquée et d’autres monuments importants étaient faits en briques. Je ne m’étais pas mis en tête que c’était aussi pauvre. Après quelques minutes, nous étions entourés de plein de sénégalais qui attendaient patiemment notre discours. Nous avions un peu la trouille car quand on a environ 100 yeux qui se tournent vers toi, on devient plus rouge qu’une tomate bien mûre. Mais d’après mes parents, nous nous étions très très bien débrouillés. Fier de moi, nous avions accompagné le directeur et quelques professeurs de cette école qui nous faisait visiter la salle des classes. Certaines salles de classe étaient sans banc et avaient beaucoup de trous dans le toit. Donc ils n’avaient pas la possibilité de travailler quand il pleuvait. Nous observions donc la vie des écoliers qui jouaient au foot et grimpaient dans les arbres de la cour. Près avoir visité les salles de classe en prenant beaucoup de photos, nous allions jouer avec plusieurs enfants au foot et même en montant super haut dans les arbres. Nous étions impressionné par leur agilité. Nous faisions donc le chemin du retour, vers le bateau. Tout d’abord nous regardions en courant les animaux qui habitaient ce village (ânes, chevaux, chèvres…). Après quelques adieux, nous retournions à l’annexe pour rentrer au bateau tous trempés. Après s’être séchés, nous allions manger des pâtes et passer une bonne nuit de sommeil.

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