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Epilogue, le mot d’Henri

Pas d’épilogue ; c’était juste que le chemin passait par l’océan, pardon Océan.

Le Camino continue. Demain, le sac bouclé, je vérifierai ne rien avoir oublié, ne pas avoir laissé d’empreinte et avoir remis en place, pour les suivants, les trésors qui s’y trouvent.

Remercions d’abord le Cap’tain choc sans qui tout cela…. Mon frère Louis (il m’énerve celui là à m’appeler son beau frère, comment m’appellera-t-il quand je serai divorcé)  ; et  Dorian « Adit » (c’est ainsi que mes coturnes l’appellent) qui fait la pluie et le beau temps. Sans oublier le principal acteur : ESSENTIEL ; ses bruits, ses grognements , ses chocs avec la mer qui nous accompagne me manquent déjà.

Si jamais, le vent de la mer vous propose un voyage, faites-le. Vous y verrez les dauphins danser au clair de lune, des nuits épaisses où on voudrait découper des fenêtres, des amis avec des cœurs gros comme ça. Vous naviguerez au grés du caractère et du mental de vos compagnons et comme moi vous aurez tout à y apprendre. Même si c’est toujours de ma faute. Faites un cerf volant avec trois étoiles, accrochez vous et hop c’est parti.

Vous verrez des merveilles, il y est question de trésors, d’alliances, de testaments, de clef et de serrure. Peut être découvrirez vous tout cela, ça marche, je peux en témoigner. Homme libre, l’Océan est à ton image. (respectez cet ordre de la phrase, il est volontaire)

Buen Camino

Henri

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